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Une forte pluie génère rapidement plusieurs centaines ou milliers de litres d’eau sur une toiture. La manière dont cette eau est collectée, stockée, infiltrée ou évacuée joue un rôle important dans la gestion du ruissellement et la prévention de certains problèmes d’inondation.
Récupérer, infiltrer ou évacuer : trois solutions complémentaires
Une citerne stocke une partie de l’eau pour la réutiliser. L’infiltration restitue l’eau au sol quand les conditions le permettent. Une évacuation vers un dispositif autorisé devient nécessaire lorsque l’infiltration est impossible. La bonne solution dépend du sol, du terrain, du bâtiment, des volumes et des règles applicables.
La Wallonie donne priorité à la gestion à la parcelle
Depuis le 1er janvier 2017, le Code de l’Eau wallon impose une hiérarchie pour les projets concernés : priorité à l’infiltration, puis à une voie artificielle d’écoulement ou un cours d’eau si l’infiltration est impossible, et enfin au réseau d’égouttage lorsque les autres solutions ne sont pas possibles. L’objectif : réduire la surcharge des réseaux et préserver la recharge des nappes.
Pourquoi une citerne peut-elle aider ?
Une citerne crée un volume tampon : une partie de l’eau de toiture est stockée plutôt que rejetée immédiatement, puis réutilisée pour des usages non potables. Mais une citerne n’est pas à elle seule une protection contre les inondations : son volume, sa vidange disponible avant un épisode pluvieux et les autres dispositifs du terrain comptent tout autant.
Et si le terrain est déjà saturé ?
Quand le sol n’infiltre plus assez, l’eau se concentre vers les points bas. Sous-sols, garages, caves et locaux techniques sont les plus vulnérables. Selon la configuration, un puisard ou une station de pompage collecte et évacue l’eau vers un exutoire approprié.
Ruissellement : un risque parfois sous-estimé
Une maison peut être touchée par des eaux de ruissellement sans être au bord d’une rivière : routes, terrains en pente, surfaces imperméabilisées et axes naturels d’écoulement concentrent l’eau vers une parcelle. La Wallonie met à disposition des cartes de l’aléa d’inondation et de certains axes de ruissellement.
Associer récupération et protection
Une stratégie cohérente combine plusieurs dispositifs : citerne, infiltration lorsque c’est possible, gestion des descentes d’eau, drainage adapté, clapets anti-refoulement selon le cas, puisard et pompe de relevage pour les zones basses. Chaque élément se dimensionne en fonction du site.
Attention au dimensionnement des pompes
Lors d’un épisode intense, les débits deviennent très importants. Une pompe se choisit selon le débit entrant, la hauteur de refoulement, les pertes de charge et le diamètre de la conduite. Pour une installation critique, une alarme de niveau haut, une redondance de pompage ou une alimentation de secours peuvent être étudiées.
Weber Water : gérer l’eau avant qu’elle ne devienne un problème
Weber Water intervient dans la récupération, le pompage et la gestion des eaux pluviales, en étudiant l’ensemble du cheminement de l’eau : collecte, stockage, infiltration éventuelle, relevage et évacuation.
De l’eau régulièrement autour de votre habitation, dans une cave ou un garage ? Envie de valoriser l’eau de pluie tout en améliorant sa gestion ? Demandez une étude adaptée à votre bâtiment.
Sources : Service public de Wallonie (SPW Environnement), Code de l’Eau wallon, CertIBEau.
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